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 Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]

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Marino Gianetti
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MessageSujet: Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]   Mar 2 Mar - 21:20

Son père était mort il y a quelques semaines, la question d'héritage se faisait sentir et dans la famille Gianetti, à chaque passage de l'héritage entre les mains des descendants, cela se soldait d'un combat armé pour désigner l'héritier or dans les rares cas où il n'y avait qu'un seul descendant, il fallait pour décider d'un héritier passer par le conseil des Gianetti, composé des frères du défunt. Marino, lui, n'était pas du tout au courant, il avait vécu avec sa mère et si l'on pouvait retrouver le testament de Carmelo Gianetti, on apprendrait surement que Marino avait été déshérité mais Rebirth avait quelque peu compliqué les choses, les déplacements vers la Belgique devenaient suicidaires et donc le testament était resté inaccessible.

Cependant, Marino désirait plus que tout cet héritage merveilleux, non seulement car il s'agissait d'armes de grand maître-forgeron et maître-armurier mais aussi car il pensait que son pouvoir pourrait avoir un lien avec cet héritage et peut être l'aider à mieux comprendre. C'est ainsi qu'il entreprît de trouver quelqu'un qui pour régler la paperasse administrative comme le ferait n'importe quel héritier type. Il parcouru le web jusqu'à tomber sur le nom de John Urlitz, un avocat et homme d'affaire dont la présentation donnait de nombreuses louanges et surtout une adresse ce qui le décida à aller le rencontrer.

Il s'organisa pour débloquer deux heures à la fin de la semaine, seulement le lendemain il reçut un étrange courrier écris en italien, malgré son logiciel de traduction, il ne comprit pas tout mais en gros, il s'agissait de l'héritage et ça n'annonçait rien de bon. Il se dit qu'il valait mieux faire vite et abandonna ce qu'il était en train de faire pour se rendre directement en ville, tout le long du chemin son imagination le plongea dans une sordide histoire de mafieux et il se sentait épié, peut être n'est ce que de la paranoïa. Il arriva enfin précipitamment là-bas et sonna nerveusement à la porte de l'avocat.
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John Urlitz
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MessageSujet: Re: Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]   Mer 3 Mar - 0:14

Il y avait, dans le fait de retourner à son bureau, plusieurs fait étrange. Premièrement, l'excuse des vacances et de l'accident de surf passait très bien, trop bien. Comme si John Urlitz avait pu ne serait-ce qu'une fois envisagé de monter sur une planche. Pourquoi pas lui faire porter un jean pendant qu'on y était. Quoiqu'il en soit, sa secrétaire et ses associés n'avaient pas posé de question. Un instant, John avait cru qu'on s'intéressait à lui.

Il posa un énorme dossier sur son bureau et souffla en l'ouvrant. Surtout, s'occuper. Son pouvoir lui avait peut-être évité des souffrances psychologiques trop fortes mais les physiques étaient bien là et de plus, il songeait de plus en plus souvent à ce que son pouvoir en avait fait des images ... des souvenirs ... dans l'inconscient. Ce qui expliquait surement ses terreurs nocturnes de plus en plus aiguës. Et là-dessus, il ne pouvait rien faire. Mais qui sait ce qui était advenu de Lizzie et de Joy. Peut-être connaissait-elle un sort pire que le sien. Surement. John avait toujours eu de la chance. Comme quoi, ce ne sont pas toujours les meilleurs qui ...

Son téléphone sonna. Il appuya machinalement sur un bouton et laissa sortir un râle vaguement interrogatif :


- Moui ?

Le ton était pour le moins tout à fait snob. A croire que le travail de bureau, aussi inintéressant qu'il soit, faisait ressortir l'antique John Urlitz.

On avait sonné, et ''on'' montait. Qui ça, on ? Ah, oui ... Des armes et de l'argent. John sentit ses orteils frémirent et ses yeux se serait illuminés, si cela avait été possible. Les affaires ... reprenait tant bien que mal. Il est vrai que c'était une période plus calme que les autres et aussi, la paperasse ressortait, toujours là, juste oublié mais jamais brûlée. On demandait des comptes. Familles, amis, maintenant assuré que les gens à qui on tenait étaient vivant, il fallait se préoccuper de qui a quoi, et de qui prenait quoi. Pour sur, ce n'était pas la partie du job que John préférait. Mais les affaires de familles avaient un délicieux goût de voyeurisme qui faisait sourire John, indubitablement.

"On" avait donc sonné. John consulta rapidement la liste de ses rendez-vous et du doigt, pointa le fameux Marino Gianetti. Dossier avec, pour l'avocat pas mal d'argent à la clef. On a jamais assez d'argent. Ouais. C'était un peu vulgaire comme formule mais John se délectait de ces petites phrases auxquels on ne répondait que des sottises pseudo-philosophiques. John se leva de son fauteuil, se lissa le costume et d'un coup de main il tourna la poignée et entra dans le hall, grouillant de monde. Une silhouette perdue attendait. Dans son dos, le téléphone grésilla un "Il est là" lointain mais John, déjà sortie, se dirigeait avec sourire tout à fait travaillé vers son client. Un sourire qui en disait long sur ce que John attendait de cette affaire. Beaucoup, beaucoup d'argent. John trébucha sur un sac laissé au sol et se rattrapa à temps avant de tomber au sol. Légèrement désorienté, il arriva un peu trop rapidement vers son client et manqua de le bousculer :

- AAaah !... Euh ... Hum ! Mr Gianetti je suppose ? Hm, John Urlitz. Votre avocat.

Son visage se fendit d'un sourire de demi-lune, dévoilant toutes ses dents de carnassier. Il entendit un sifflement, l'image d'une scie circulaire apparut ; John tiqua et tout redevint normal.

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MessageSujet: Re: Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]   Mer 3 Mar - 0:58

Il n'en pouvait plus d'attendre devant la porte, tremblant, il monta tout de même à vive allure jusqu'à l'étage de Mr Urlitz, il s'étonnait d'ailleurs un peu de pouvoir le consulter plus tôt que prévu, en effet, il était attendu seulement fin de semaine mais peut être qu'il n'avait aucun autre rendez-vous pour le moment. Sa première impression en voyant son avocat fût un mélange de soulagement et d'inquiétude, ce sourire ne lui plaisait pas du tout néanmoins au prix auquel il devait le payer, il se dit que l'avocat ferait au mieux son boulot pour l'aider. Il lui rendu plus ou moins son sourire et le regarda un instant, un avocat tout ce qu'il y a de plus commun.

- Bonjour Monsieur Urlitz ...

Il entra sans se faire inviter et se dirigea presque instinctivement vers le bureau pour prendre place. Il regarda un instant la pièce, le temps que son avocat s'installe et sortit la lettre de sa veste pour la lui tendre.

- Je vais entrer directement dans le vif du sujet, je suis venu directement vous voir car ce matin j'ai reçu un courrier en italien qui me préoccupe assez bien ...

Il réfléchit un instant en se demandant si l'avocat pourrait traduire la lettre et se reprochant qu'il n'aurait pas du se précipiter car du coup il risquait d'être venu pour rien. Il tenta d'expliquer dans les grandes lignes de quoi il retournait.

- D'après ce que j'en ai compris, mes oncles voudraient se concerter pour décider de l'héritier comme le veux la tradition familial et pourrait me juger inapte à recevoir les biens de mon ... crétin ... de père qui ne m'a jamais parlé de ça. Est ce qu'ils ont réellement le droit de faire ça ?? Je veux dire, si c'est autorisé en Italie, est ce que ça s'applique aussi ailleurs ?


Il se leva et fit les cent pas dans la pièce tout en écoutant son avocat, autre chose le tracassait, où se trouvait l'héritage ?
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MessageSujet: Re: Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]   Sam 27 Mar - 20:21

Il suivit du regard son client qui s'était installé dans le bureau sans attendre. Un rictus mauvais se plaça au dessus des lèvres que John plissait avec agacement. On était pressé ? John s'en voulu soudain de l'avoir reçu en avance. Cependant il s'installa à sa place et ne laissait rien paraitre.

- Je vais entrer directement dans le vif du sujet, je suis venu directement vous voir car ce matin j'ai reçu un courrier en italien qui me préoccupe assez bien ...

John haussa les sourcils. Marino Giannetti, vous êtes venu pour rien ... John attrapa la lettre et plissa les yeux. L'air préoccupé, il analysait la lettre avec attention.

« Hm ... Je n'y comprend absolument rien Mr Giannetti. Et vous ? »

Le ton mi-moqueur mi-triomphant de John pouvait déplaire à la l'homme qu'il avait en face de lui, mais son client ne releva pas. John supposa que l'homme avait pris les devant pour que cet entretient ne soit pas vain. A première vue, John le voyait comme un homme efficace, un peu hors des convenances, mais déterminé. Le genre d'homme dont John aimait s'entourer. John tiqua et sortit de sa rêverie. Il l'embrigu l'embrigaderait plus tard.

- D'après ce que j'en ai compris, mes oncles voudraient se concerter pour décider de l'héritier comme le veux la tradition familial et pourrait me juger inapte à recevoir les biens de mon ... crétin ... de père qui ne m'a jamais parlé de ça. Est ce qu'ils ont réellement le droit de faire ça ?? Je veux dire, si c'est autorisé en Italie, est ce que ça s'applique aussi ailleurs ?

John se renversa dans sa chaise et siffla. Il vit son homme se lever et faire les cent pas. John roula des yeux. Malgré la bonne volonté apparente de Giannetti, il allait repartir les mains (et les poches !) vides. John savait que c'était une manoeuvre détestable, mais tous les avocats le faisait.

« Mr Giannetti, vous m'en voyez navré, mais si le document a été signé en Italie, c'est la loi italienne qui s'applique et dans ce cas je ne vous suis d'aucune utilité. De plus, je ne suis pas spécialisé en affaire de famille, je pourrais encore moins vous citer de précédent. Cependant ... »

On y venait. Premièrement, l'homme allait le payer pour ce petit monologue. Deuxièmement ...

« Cependant votre affaire me semble grave et je ferais tout ce qui en mon pouvoir pour vous aider du mieux possible. »

Autrement dit, 'je n'y connais rien et tu vas me payer encore plus longtemps le temps que je fasse des recherches et sauve ton affaire'. John se tassa dans son fauteuil et joignit les mains.

« Vous avez bien sur la possibilité de demander à un autre avocat ... »

Sauf que dans le coin, beaucoup avait fermé boutique. Et puis, dans le pire des cas, John pouvait toujours l'adresser à des 'collègues'. On pouvait toujours tout faire trainer en longueur. C'était d'ailleurs le fond de commerce du système judiciaire.

Alors que John allait se lever, une pensée arrêta ses jambes. Pas une des siennes évidement, mais une pensée qui semblait préoccuper Giannetti au plus haut point. John se leva et s'approcha doucement de son client :

« Il y a autre chose qui vous tracasse ? »

La voix de John était suave, douce et presque compatissante. Il avait toujours rêver de chercher un trésor.

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MessageSujet: Re: Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]   Ven 23 Avr - 20:02

- Il y a autre chose qui vous tracasse ?

Marino se retourna subitement apeuré face à son client, plongé dans ses pensées il ne l'avait pas entendu s'approcher, et le regarda un instant le temps de se raccrocher à la réalité.


- Bien à vrai dire ... oui ... voyez-vous, pourquoi mes oncles s'ennuieraient-ils à me convoquer ? Je n'ai plus eu de contact avec la famille Gianetti depuis bien des années ... Ils auraient très bien pu aller se servir dans l'héritage eux-mêmes car je suis certain qu'ils ne pensent qu'à le prendre ...


Il recommença sa marche dans le bureau, en effet, il était insignifiant à leurs yeux, la seule raison pour laquelle ils auraient pu l'appeler, c'était pour l'héritage ... Or, ils n'auraient pas besoin de lui pour le prendre s'ils savaient où il se trouvait. Il s'arrêta et se tourna à nouveau vers son avocat.

- Ils n'ont pas la moindre idée d'où se trouve l'héritage ... mon père était de nature assez ... comique.

Il lâcha un lourd soupir et alla se rasseoir au bureau. Il regardait la lettre et trembla un instant.

- Vous savez ... cette famille ne se permet pas de faire de telles réunions pour rien ... je veux dire qu'il s'agit presque d'une communauté ... La mafia, si vous préférez.


Il plongea sa main dans sa veste, bien à l'abri du regard de son avocat, se concentra un instant pour matérialiser la dague et la sortit pour la déposer délicatement sur la table.
La lame élancée et légèrement recourbée réfléchissait son visage, l'alliage était d'une qualité irréprochable; la garde, en or et incrustée d'un rubis, d'une émeraude et d'un saphir, était très travaillée en sillons; le manche en bois d' acajou se torsadait en une colonne Trajan dont la représentation illustrait une citation de Pline l'Ancien "Dans le vin, la vérité, dans l'eau, la santé"; le pommeau était en olivier et représentait un chapiteau Corinthien.

- Voici une des pièces de l'héritage ... je... l'ai reçue de mon père avant qu'il ne meurt.

Il préférait éviter de parler de l'étrange soir où il tua son père avec cette même dague.
Il laissa son avocat la regarder un instant puis reprit la parole.

- Vous devez vous en douter, mais ... nos vies sont en danger à partir du moment où nous tenterons de récupérer cette héritage ... forte heureusement, la récompense est de taille, ceci n'est qu'une simple dague ...
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MessageSujet: Re: Un héritage à se poignarder dans le dos [John Urlitz]   Ven 7 Mai - 23:08

- Bien à vrai dire ... oui ... voyez-vous, pourquoi mes oncles s'ennuieraient-ils à me convoquer ? Je n'ai plus eu de contact avec la famille Gianetti depuis bien des années ... Ils auraient très bien pu aller se servir dans l'héritage eux-mêmes car je suis certain qu'ils ne pensent qu'à le prendre ...

John haussa un sourcil. Il marquait un point. D'après ce qu'il avait compris, le milieu peut soucieux de loi qui semblait constituer la famille Gianetti n'était pas du genre précautionneux quand il s'agissait de paperasse. Il l'avait dit ça ? Ou John l'avait, hum, 'entendu' ? Peut importe. Son client continua :

- Ils n'ont pas la moindre idée d'où se trouve l'héritage ... mon père était de nature assez ... comique.

John acquiesça. Lui aussi avait eu un père marrant. Il connaissait, ou du moins imaginait assez les bien les tours et détours que pouvait prendre le divertissement familiale, divertissement qui n'était drôle, en général, que pour celui qui menait la partie. Marino partit se rasseoir. Soucieux de le laisser finir, John garda les dents serré du début à la fin.

- Vous savez ... cette famille ne se permet pas de faire de telles réunions pour rien ... je veux dire qu'il s'agit presque d'une communauté ... La mafia, si vous préférez.

Oh. Donc il l'avait bien 'entendu'.

- Voici une des pièces de l'héritage ... je... l'ai reçue de mon père avant qu'il ne meurt.

John y jeta un oeil vague. Certes elle était belle, mais l'avocat n'avait absolument aucune idée de ce que cela pouvait bien valoir. Les incrustations ne semblaient pas être en tocs, mais une bonne copie serait passé comme une lettre à la poste à ces yeux. John avait des gens pour lui dire si cela valait la peine de se fatiguer, ou pas. John se demanda soudainement si il était bien sur d'être enfermé avec un homme qui se baladait avec une dague pareille dans la poche de sa veste.

- Vous devez vous en douter, mais ... nos vies sont en danger à partir du moment où nous tenterons de récupérer cette héritage ... forte heureusement, la récompense est de taille, ceci n'est qu'une simple dague ...

John battit des paupières. D'où lui venait cette réputation foireuse qui lui envoyait tous les fous furieux de Boston ? Il avait l'air bien gentil ce Gianetti mais tant que John ne serait pas sûr de la valeur de la dague, sa peau resterait bien au chaud à l'abri de tout danger. Il fit mine de ne pas saisir ce qu'il lui demandait et répondit :

« Monsieur, je vous le répète, je ne pourrais faire valoir vos droits que dans le cadre de la loi italienne. Si votre famille ne respecte pas la loi, officiellement je ne peux rien faire sauf si vous projetez d'attaquer la mafia en justice, et vous me semblez un garçon sensé, et vous ne le ferez pas. L'autre possibilité consiste à récupérer l'héritage façon Indiana Jones. Nous ne le ferons pas non plus, vous êtes d'accord - j'espère. Ainsi ... l'amiable me semble la chose à envisager. Et à moins que votre famille ne veuille faire cela devant un avocat ou un juge, je ne vous suis toujours d'aucune utilité. »

Tout ce discours pour ne pas dire que officieusement, et pour des honoraires bien plus élevés, il pouvait toujours essayer de leur forcer la main. Il fallait aussi s'assurer de la valeur de l'héritage. Mais John avait assez d'expérience pour savoir que s'attaquer à la mafia italienne, s'était se pendre soi-même à un arbre. John songea aussi qu'il allait aussi se faire payer pour ce rendez-vous.

[Désolée, c'est pas fameux.]

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