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 Un samedi soir sur la terre [Mary et Masoeur]

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Kelenn R. Breval
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MessageSujet: Un samedi soir sur la terre [Mary et Masoeur]   Sam 24 Avr - 1:11

Avait-on jamais rien vu d'aussi beau qu'un centre commercial américain ? Non, évidement. Cent fois non. Mille fois non. Il n'y avait qu'un pays qui affirmait sa croyance en Dieu jusque sur ses billets de banques pour pouvoir mettre de la magie dans quelque chose d'aussi banal et pourri qu'un centre commercial.

Ou en tout cas c'était ce qu'avait décidé Kelenn. Depuis que Mélanie avait évoqué de l'hypothèse d'une sortie saturnale dans l'établissement sus-cité, l'adolescent ne tenait plus en place. Il était hors de question d'annuler. Ils iraient, Katell et lui, oublier Boum dans le bruit et la foule. C'était décidé. Et rien ne pourrait annuler ce morceau de rêve. Pas même une tornade de fer et de feu. Ni deux. D'ailleurs elles étaient déjà passé. Si c'était pas une preuve ça !

Pendant les trois jours qui avaient osé séparer la décision de l'action, le garçon avait joué, charmé, râlé, espérant convaincre par ses bêtises les secondes de passer plus vite. Il avait également fait lire à sa sœur toutes les descriptions publicitaires qu'il avait pu trouver sur d'autres établissements de ce genre sur le continent dans l'espoir un peu vain d'apporter la salle d'arcade à lui mais cela n'avait pas marché. Evidement. Mademoiselle lisait bien mieux lorsqu'il s'agissait d'un bellâtre que de Resident Evil 4 ! Enfin. Le temps avait finalement fini de se faire prier et l'heure était venue de partir. Enfin. Sauf que son pull n'allait pas, qu'en changer le faisait jurer avec son jean, que sa veste en cuir avait une tâche de poussière sur le coude, sa casquette lui donnait l'air trop français et qu'en plus, comble de la honte, un bouton d'acné lui avait poussé dans le dos. Et non, contrairement à ce que pouvaient glousser les femelles, il n'était coquet. Il prenait soin de son apparence. Nuance.

Plusieurs grognements plus tard, les deux Bréval entraient et se préparaient à s'émerveiller. Surtout Kelenn, Katell semblant prendre les choses beaucoup plus simplement. Pendant quelques minutes, les jumeaux furent sage, attendant que la vigilance de leur cousine s'engourdisse. Il ne fut pas bien compliqué alors de lui fausser compagnie et d'errer, libres dans les étages pour finalement se séparer, chacun vaquant à ses occupations.

Jamais, au grand jamais, l'adolescent n'avouerait qu'il se sentait déçu. Le centre était chouette, certes mais il n'avait rien ni de magique, ni de transcendant. Ils avaient le même à la maison avant. Et s'ils n'y allaient que rarement, l'Amérique restait à la fois trop familière et trop étrangère. Il voulait retrouver son pays. Sa famille. Pas trainer dans un truc tout pourri, moqué par les groupes d'adolescents repérant bien trop vite un outcast et trop pauvre pour oser seulement dépenser un dollar dans un jeu vidéo. Tout ceci était si puéril. Tellement con. Un rire résonna dans l'alcôve qu'il avait choisit comme refuge. Un peu perdu, il regarda autour de lui avant de se rendre compte que c'était lui. Tellement stupide ! Mort de Rire comme dirait l'autre. Et que n'avait-il ce pouvoir au lieu de celui plus banal de dessiner. Quoique. Cela avait ses avantages aussi. Comme par exemple de pouvoir retourner le sort contre lui. Il avait d'ailleurs son idée sur la question.


« La petite Katell est demandée au deuxième étage, rayon publicité. Je répète, la petite Katell est attendue au deuxième étage. »

La bouche quasi collée sur un micro tout juste sorti de sa page, indifférent aux sifflements et autres interférences qui recouvraient presque totalement sa voix, Kelenn continua un moment à appeler sa sœur, la taquinant sans la rendre ridicule (c'était sa sœur quand même) jusqu'à ce qu'un groupe de gamins essaient de se moquer. Aussitôt, l'adolescent se retourna contre ses détracteurs, plaisantant, humiliant et piétinant sans pitié ces idiots de ricains. Breton, français, anglais, toutes les langues étaient bonnes pour la defense de l'honneur Bervalien ! Et, comme d'habitude, l'intelligence gauloise eut le dessous sur la balourdise saxonne et les ennemis s'enfuirent. Victoire. Victoire pleine et totale !

« La petite Katell est attendue pour couronner de lauriers son frère viking ! La petite Katell...cette veste vous grossit madame, vous ne devriez pas l'acheter – est attendue devant le magasin de vestes moches. La petite Katell... »

Quoi, la dame en question l'avait entendu ? Et bien, il venait de faire une bonne action, non ?
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Mary Andrews
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MessageSujet: Re: Un samedi soir sur la terre [Mary et Masoeur]   Mar 27 Avr - 12:10

    Mary n'était pas seulement une membre de la CIA et du Stardust, mais elle était une une femme et une mère. Et si son fils lui demandait son indépendance, il vivait encore chez elle pour le moment et comme toujours, mangeait des quantités de nourriture plus qu'impressionnante. C'est pourquoi en cette fin de journée, elle avait pris son courage à deux mains et s'était résolue à visiter le centre commercial. La brune n'était pas une grande adepte de ces espaces bruyants et bondés de monde, mais c'était pourtant l'un des rares endroits où l'on pouvait encore se ravitailler sans trop de soucis et sans trop se ruiner. De plus, ce soir là, ses frères et sa sœur venaient dîner chez elle. Cela faisait longtemps qu'elle ne les avait pas vu, et s'ils se donnaient des nouvelles régulièrement, ils avaient tous grandi ensemble, Mary s'était occupée de leur éducation, il leur paraissait donc étrange de rester longtemps sans de voir, des liens très forts les unissaient. Et de plus, elles avait que Jimmy serait heureux de voir ses oncles et sa tante.

    Mais il n'empêchait que Mary était soucieuse : trois mutants s'étaient échappés des laboratoires des Stardust et ce moment, c'était comme qui dirait la panique complète. Quatre personnes étaient mortes dans cette histoire, et surtout, personne ne comprenait comment une telle chose avait été possible. Les caméras de surveillance ne donnaient qu'une partie des réponses et pour les agents de terrains comme elle, les heures de travail s'accumulaient. Mary n'avait rien contre les mutants et savait plus ou moins ce qu'ils subissaientn dans les laboratoires, et en aucun cas, elle ne cautionnait. Mais elle avait besoin de son travail, aussi, prenait-elle sur elle pour l'effectuer correctement. Cependant, elle savait que si un jour, elle venait à apprendre que l'un de ses proches était un mutant, elle ferait tout pour le protéger. Son intégrité de lui permettrait pas d'aller plus loin contre sa nature.

    Alors qu'elle marchait en direction du supermaché, ignorant superbement les autres boutiques, un jeune homme tapit dans un jeu d'arcarde, ainsi que ce qu'il tenait dans la main. Une chose qu'on ne pouvait reprocher à Mary, outre sa capacité à décortiquer l'esprit et la psychologie des autres, c'était son sens de l'observation. Elle savait qu'elle n'avait pas rêvé, le jeune homme venait de donner vie à un dessin, le micro qu'il tenait dans la main, et avec lequel il s'amusait. Son sang ne fit qu'un tour : un mutant. Oubliés les courses et les invités. Elle croisa brièvement le regard du gamin. Il était jeune, très jeune. Elle s'approcha de lui et lui présenta sa carte d'agent de la CIA.

    « Jeune homme, s'il vous plaît, veuillez me suivre », ordonna-t-elle d'une voix froide.

    Elle savait que non loin d'ici son office disposait de bureaux rarement utilisés. Elle posa un main ferme sur l'épaule du gamin pour le guider à travers la foule, sans un mot de plus. Elle eut une image fugace de son fils à la place du garçon -et si cela ne la troubla pas le moins du monde, elle réfléchit un moment sur ce qu'elle allait faire maintenant. Arrivés devant une porte de métal plutôt discrète au beau milieu du centre commercial, ell sortit son badge pour l'ouvrir, lorsqu'elle une voix.
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Elizabeth Newbury
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MessageSujet: Re: Un samedi soir sur la terre [Mary et Masoeur]   Sam 29 Mai - 5:25

Ce RP est-il toujours d'actualité ?

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MessageSujet: Re: Un samedi soir sur la terre [Mary et Masoeur]   

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